On trouvera dans les lignes qui suivent un texte qui repart de l'idée principal de "vitrines et coulisses".C'est un des développements possible de la contradiction non exprimé entre des investissements à caractères idéologiques (technologie, politique de prestige) et des problèmes qu'ont peut vivre en tant qu'étudiant-es à Lyon2.
Derrière des infrastructures numér-diques et la "jolie" fac des Berges du Rhône on trouve à Lyon2 une situation :
ni attrayante : on pourrait, par exemple, refaire les infâmes chiottes du bâtiment K (vers l’amphi D),
ni innovante : ce n’est pas parce qu’il y a des Macs dans des salles informatiques qu’on est tous branchés 😉
Les locaux sont inadaptés, et surtout la fac est « imbuvable » comme un café entre 2 cours (même avec un bâtiment FILTRE). La fac est conçu par nos dirigeants universitaires comme un lieu de passage soumis à une puissance sans nom. En ce sens, l’individualisation devrait y être totale sauf si vous abonnez votre bonne volonté à une asso, une corpo, un syndicat collabo (l’UNEF) ou des services de la Vie Etudiante…
A côté de cela les faits restent et le quotidien c’est :
– des TD supprimés au motif d’un trop peu d’étudiant-es pour passer à des CM surchargés.
– la sélection rampante par des parcours pseudo professionnalisants ou simplement l’auto élimination.
– des examens se passant dans des conditions déplorables.
– des horaires souvent aberrants.
Dès lors voyons qui lâche la fac, lassé de travailler et d’étudier en même temps, cumulant les désavantages les plus divers ? Dans ce domaine on remarquera comment des profs font pression via le contrôle des absences tandis qu’aucune instance ne permet de faire le lien entre ces derniers et des étudiant-es en difficulté dans leur quotidien.
Lorsque la vie, celle qui nous pèse, s’invite à la fac rien n’est fait pour la reconnaître. Dans le domaine des frais, par exemple, il suffit de vouloir manger ou boire sur le campus pour constater qu’on présuppose l’étudiant-e comme ayant des moyens (assisté par ses parents ?, des aides hypothétiques ?).
Mais il paraît très clair qu’en haut lieu on veut remédier à terme au fait de laisser se côtoyer des étudiant-es imbriqué-es dans des problèmes matériels, sociaux, un boulot, des angoisses, des limites financières, etc… Cela est d’autant plus ennuyant si on leur laisse un peu trop la possibilité de s’instruire, de réfl échir (parfois…), d’écrire pour dire… n’importe quoi ?
A votre tour 😉